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Voici quelques articles parues dans la presse sur ABT que nous avons choisi de publier.
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publié le 11 mars 2010 11:39 par ABT 2011.com
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mis à jour le·11 mars 2010 13:21
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Quel est le premier
bilan de votre action à la tête de la banque depuis votre prise de fonction en
janvier 2008 ?
Effectivement j’ai été nommé en janvier 2008 et j’ai pris fonction en avril. Le
travail dans un premier temps a consisté à évaluer la banque et à la situer
dans son environnement, dans l’environnement nouveau, celui de 2008. La
banque a été créée trente cinq ans avant, et cette année là nous avons célébrée
les trente cinq ans de la banque.
Ce bilan nous a permis d’élaborer quelque chose d’important qui est une feuille
de route, un plan stratégique pour la banque sur les quinze années à venir avec
des priorités et des objectifs bien précis. En termes d’objectif, nous avons
fixé que pour les cinq prochaines années, et sur la base du niveau des
activités en 2008, nous devons doubler le niveau des activités. En termes de
priorités, nous avons défini, indépendamment des activités ordinaires, deux
grandes priorités nouvelles : la rénovation du système financier et le
développement durable.
Quelle est la situation des comptes de la BOAD au premier
trimestre 2010 ?
La banque a un bilan très sain. Nous avons, depuis ma prise de
fonction, mis un accent sur la profitabilité de la banque avec un accroissement
des niveaux d’engagement comme je l’ai indiqué toute à l’heure. Ainsi, pour
2008, nous avons augmenté les profits de 75% par rapport à 2007 ; et pour 2009
nous avons augmenté les profits d’à peu près le même ordre, 75%. Deux
années consécutives de résultats très satisfaisants dans un contexte où nous
avons assaini le bilan de façon substantielle en éliminant un certain nombre de
crédits impayés qui étaient encore dans notre portefeuille.
Peut-on penser que la BOAD se porte aujourd’hui mieux que par le
passé ?
Oui, je pense que la BOAD se porte mieux que par le passé, parce
que non seulement aujourd’hui, nous avons une vision claire sur le moyen et le
long termes de la banque, mais aussi parce que nous avons défini clairement des
priorités au sein de notre portefeuille, et enfin parce que nous nous sommes
fixés comme objectif de réaliser des résultats, des profits qui, parce que
qu’ils ne sont pas distribués, viennent consolider le bilan de la banque et lui
donnent les moyens d’assister les Etats.
De nombreuses personnalités vous demandent de vous présenter à
la présidentielle de 2011, êtes-vous sensibles à ces appels ?
C’est une question très intéressante, et je dois me féliciter de
tous ces appels. Je reçois effectivement des appels par courrier et par
téléphone de compatriotes qui m’invitent à aller aux élections de 2011. J’en
suis honorer et très flatté.
Est-ce que ça vous laisse indifférent ?
Ça ne me laisse pas indifférent. Mais en même temps, je tiens à
dire qu’une décision de cette nature est guidée par deux choses importantes. On
peut être candidat, et on est candidat le jour où il y a un croisement entre
d’une part votre expérience professionnelle, d’histoire et votre destin
qui lui, est fixé par quelqu’un là-haut qui dit en ce moment-là que le temps
est venu. Si en 2011, ce croisement arrive, je ne ferai pas défaut, je ne serai
pas défaillant.
Etes-vous prêts à abandonner votre prestigieux poste de la BOAD
pour endurer les difficultés d’une campagne électorale ?
Ce n’est pas le confort personnel qui dicte mon attitude mais
plutôt l’intérêt de mon pays ; et je pense que ce sera dictée essentiellement
par le fait que le Bénin et mes parents (ma famille) m’ont donné beaucoup dans
ma vie, dans ma vie professionnelle, et il sera temps de leur retourner cela en
participant activement et personnellement à la construction directe dans ce qui
se passe dans le pays sur le plan économique, sur le plan social, et
naturellement sur le plan politique.
Au-delà de votre candidature, quel devrait-être le
portrait-robot du prochain président du bénin ?
Le Président du Bénin, je dois dire peut-être un Président, doit
être un leader qui unit. En particulier dans le contexte actuel du Bénin je
pense que nous avons besoin d’un Président qui rassure tous nos compatriotes,
un président qui est au centre de toutes leurs préoccupations ; qui apporte et
essayent d’apporter avec l’aide de l’équipe qu’il aura mise en place des
réponses à leurs préoccupations de tous les jours. C’est un Président qui doit
être perçu par les ressortissants de l’ensemble du pays qu’il soit du sud, du
nord, de l’ouest ou de l’est comme leur Président.
Pensez-vous avoir toutes ces qualités ?
Je pense que j’ai ces qualités. Mais je pense aussi que le
Président du Bénin doit-être quelqu’un qui est ouvert sur la sous-région,
ouvert sur l’Afrique, et ouvert surtout sur le monde. Le monde évolue
aujourd’hui et nous avons besoin, en ce moment même où nous célébrons le
cinquantenaire de nos indépendances, en ce moment où, dans le cas spécifique du
Bénin nous célébrons les 20 ans de la conférence nationale, nous devons avoir
quelqu’un qui tient compte de ce qui se passe dans le pays mais aussi dans le
monde. Et, je pense que j’ai ces qualités là aujourd’hui.
Vous avez plutôt acquis votre solide réputation en tant que
technocrate. Vous n’êtes pas politicien pur. Quelles sont vos relations avec la
classe politique béninoise ?
Je pense bien connaître la classe politique béninoise pour avoir
travaillé pendant quatre ans dans un gouvernement au Bénin. J’ai été ministre
de l’économie et des finances du Président Mathieu KEREKOU, j’ai travaillé avec
la plupart de ces leaders soit au gouvernement, soit au parlement. Donc, le
fait que je ne sois pas aujourd’hui activement en politique n’est pas une insuffisance
à combler puisque nous nous connaissons tous.
Comme vous le dites vous-même vous avez été ministre des
finances de KEREKOU, l’ancien chef de l’Etat. Quel souvenir gardez-vous de lui
?
Un excellent souvenir. Le souvenir d’un homme d’Etat surtout. Quand
je décrivais toute à l’heure le leader qu’il nous faut, je me référais à
quelqu’un, quelqu’un avec qui j’ai travaillé, quelqu’un qui surtout ce déficit
vient s’ajouter à une accumulation d’arriérés intérieurs, c’est-à-dire que
l’Etat est littéralement incapable de faire face à ces engagements courants.
Pour 2009, je dois dire que le diagnostic n’est pas bon.
Vous êtes du nord du Bénin comme le Dr Yayi Boni. Pensez-vous
que la donne ethnique peut peser sur le choix des électeurs en 2011 ?
Dans ma famille, on est du nord comme du sud. Je n’ai travaillé
que dans des institutions régionales et internationales. Je pense qu’on ne
peut construire un pays qu’en unissant tous les fils dudit pays. Je suis
convaincu que le Bénin doit aller dans une autre direction. Je suis également
convaincu que les choix électoraux doivent être faits sur une base beaucoup
plus rationnelle.
Une rumeur fait état de tractations souterraines entre le
Président Yayi Boni et vous. Qu’est-ce qu’il en est exactement ?
Ce que je peux dire de la façon la plus nette est que mes
conversations avec le Président Boni Yayi se limitent à la gestion de la BOAD.
Le Président Yayi Boni est comme sept autres Chefs d’Etat, membre de la
conférence des Présidents de l’UEMOA.
Au-delà de ces relations, avez-vous des rapports fraternels, de
courtoisie, d’estime réciproque ?
Nous avons des rapports de respect mutuel. Le Président Yayi Boni
est quelqu’un que je connais depuis de nombreuses années. Je ne pense pas que
le fait que je sois à la BOAD doive changer cela. Je ne pense pas que le fait
qu’il y ait des rumeurs devrait changer cela. En tout état de cause, pour ce
qui me concerne, je veux définir mes rapports avec le Président Yayi Boni comme
des rapports du Président d’une institution sous-régionale, avec le Président
d’un des Etats membre de l’UEMOA.
Transcrit par LE BENINOIS LIBERE - 11/03/2010
PRECEDENTE INTERVIEW DE ABT SUR AFRICA 24 AVEC THIERRY HOT (2009)
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publié le 10 mars 2010 05:07 par ABT 2011.com
Le Président de la Banque ouest africaine de développement (Boad)
Abdoulaye Bio Tchané était l’invité de la chaîne internationale Africa 24 ce
mardi 9 mars 2010.
Au-delà des questions d’ordre économique, la politique a occupé une place
importante de cet entretien. Serein et imperturbable sur les questions d’ordre
économique et financier, le Président de la Boad Abdoulaye Bio Tchané
l’est, cette fois aussi, sur les interrogation d’ordre politique touchant même
à sa carrière personnelle.

Trop général et abstrait lors des dernière sorties médiatiques sur les
questions touchant à la politique interne au Bénin, Bio Tchané semble
davantage prendre la dimension de ses ambitions politiques et l’impératif
temporel dans leurs accomplissements. Et du coup, l’on découvre un Président de
la Boad qui évite moins l’actualité politique interne dans son pays et qui
s’immerge de plus en plus dans ses réalités. Quand bien même le long de cet
entretien, il a su éviter des attaques frontales avec le Chef de l’Etat Boni
Yayi il a très subtilement, dévoilant sa vision des qualités d’un homme d’Etat
et ses souvenirs du Général Mathieu Kérékou, ce qui fait véritablement défaut
au régime actuel ainsi qu’à ses dirigeants.
Pour le Président de la Boad Abdoulaye Bio Tchané, un homme d’Etat
c’est celui qui unit tous les béninois autour d’un idéal de développement. Mais
aussi celui qui donne des chances égales à tous, qu’on soit du nord, du sud, de
l’est ou de l’ouest. Abordant la question de cette manière, il n’a fait que
compléter ce que la Coalition ABT appelant à sa candidature à la présidentielle
de 2011, a développé lors de sa sortie à propos des menaces réelles sur l’unité
nationale. Et par ailleurs mettant l’accent sur le mérite du Général Kérékou
dans la préservation de cette unité nationale, l’invité dément forcément
d’une manière ou d’une autre la sauvegarde de cet acquis à son successeur.
Quant à sa candidature à la présidentielle de 2011 suscitée par ses
compatriotes, l’homme avoue n’être pas indifférent et promet à l’échéance ne
pas être défaillant. Dès lors l’on perçoit plus un vrai candidat qui joue sur
les mots afin de respecter dans la droite ligne des prescriptions légales de
déclaration de candidature.
Medard GANDONOU
Publié le 10/03/2010 par l’Evénement Précis :
http://levenementprecis.com/index.php/2010/03/09/debat-televise-avec-le-president-de-la-boad-bio-tchane-dans-la-peau-de-candidat-a-la-presidentielle-sur-africa-24/
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publié le 10 mars 2010 04:55 par ABT 2011.com
Après le lancement officiel des activités de la Coalition Abt (Abdoulaye Bio Tchané), le week-end dernier, le président de la Banque ouest africaine de développement (Boad) vient de confirmer sa candidature à l’élection présidentielle de mars 2011. C’était hier, mardi 9 mars sur la chaîne de télévision Africa 24.
Le Président de la Boad dévoile de plus en plus son ambition de se mettre dans la course pour la Marina en 2011. En témoigne son dernier passage sur la chaîne de télévision Africa 24. Abdoulaye Bio Tchané a abordé, au cours de l’interview qu’il a accordée à nos confrères, la question de sa probable candidature et ce, avec plus de précision que lors de son passage sur cette même chaîne en 2009. Après avoir fait le portrait-robot du prochain président de la République du Bénin en 2011, le président de la Boad a estimé qu’il répond parfaitement au profil. « Je pense que je l’ai », a-t-il affirmé. Selon lui, le prochain président du Bénin doit être un leader, un président qui rassure et qui est au centre de toutes les préoccupations. « Je pense que le président du Bénin est quelqu’un qui doit être ouvert sur l’Afrique, sur le monde », a-t-il poursuivi. Le Président de la Boad qui, semblait, au début de l’émission, ne pas aller vite en besogne en confirmant sa candidature, a finalement reconnu que ce sera une manière pour lui de retourner l’ascenseur au Bénin et à sa famille, qui lui ont tout donné. A la question du journaliste de savoir ce qu’il pense de l’appel de nombreuses personnalités béninoises qui suscitent sa candidature, Bio Tchané répond : « C’est une question très intéressante. Je dois me féliciter de tous ces appels…ça ne me laisse pas indifférent ».
Au cours de ce même entretien, le Président de la Boad n’a pas occulté le diagnostic économique du Bénin. D’abord, il a fait constaté que le pays connaît actuellement une croissance relativement modeste avec un taux de 2,9. Ensuite, il a peint la situation financière du Bénin qu’il qualifie de « difficile » avec de « déficit ». Et enfin, il a statué sur le diagnostic économique du Bénin. « Pour 2009, le diagnostic n’est pas un bon diagnostic », a-t-il conclu.
Une situation qui amène Abdoulaye Bio Tchané a justifié son ambition pour la prochaine présidentielle même s’il continue toujours de faire preuve de réserve quant aux réelles motivations de sa candidature.Écrit par Chimelle GANDONOU | 10/03/2010 | Le Matin | http://www.quotidienlematin.com/index.php?option=com_content&view=article&id=757:-presidentielle-2011-bio-tchane-confirme-sa-candidature-&catid=2:politique&Itemid=4 |
publié le 7 mars 2010 05:04 par ABT 2011.com
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mis à jour le·7 mars 2010 05:11
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Cotonou, le 7 mars 2010
(ASP). Les partisans de l’actuel président de la BOAD,
Aboudoulaye Bio Tchané, réunis au sein de la coalition ABT 2011 ont fait leur
sortie officielle le samedi 6 mars 2010 au Centre International des Conférences
de Cotonou. Objectif : susciter et soutenir la candidature d’Abdoulaye
Bio Tchané.
A treize mois des élections présidentielles et
législatives de 2011, la mobilisation bat son plein dans toutes les formations
politiques. La coalition ABT 2011, un regroupement de plusieurs mouvements,
associations, partis et alliances de partis veut s’imposer comme une force
politique incontournable lors des prochaines joutes électorales. Ses membres
provenant de tous les départements du pays ont effectué le déplacement de
Cotonou pour cette sortie officielle fortement soutenue par plusieurs autres
partis et alliances de partis notamment, l’Union fait Nation, le G13 et une
horde de personnalités dont des députés et anciens ministres.
Dans sa déclaration politique lue par Madame
Amina Taïrou, la coalition ABT a d’abord jeté un bref regard rétrospectif sur
la situation politique du Bénin depuis la période coloniale jusqu’en 2006 avant
de peindre en noir les 4 ans du régime du changement caractérisés entre autres
par : les violations répétées de la Constitution, des menaces sur le pluralisme
politique, la liberté de presse, la liberté syndicale, la mauvaise gestion des
ressources humaines, matérielles et financières, des rapports tendus entre
l’Exécutif et le Législatif…, autant de pratiques auxquelles cette coalition
entend mettre fin pour sauver la démocratie et remettre la nation sur la voie
du progrès économique et social. Et, pour y parvenir, elle propose une
alternative crédible au peuple qui passe par l’élection en 2011 d’Abdoulaye Bio
Tchané comme président de la république, homme capable de gouverner autrement
sur la base d’un projet de société et d’un programme de gouvernement clairs
et précis.
Selon maître Raymond Dossa, président du
présidium, la coalition ABT 2011 n’entend par faire cavalier seul. Elle
souhaite œuvrer aux côtés de toutes les autres coalitions existantes et à venir
et de toutes celles et ceux pour qui, l’alternance en 2011 est un impératif
majeur, une solution salvatrice, un défi hygiénique.
Pour Antoine Idji Kolawolé, l’Union fait la
Nation qu’il représente est prête à se battre aux côtés de la coalition ABT
2011, pour que la politique ne soit plus jamais au Bénin un marché de dupe. Il
a aussi souligné la nécessité de réaliser une LEPI consensuelle transparente et
honnête. A sa suite, Basile Ahossi du groupe G13, Aboubacar Arouna du FARD
ALAFIA, Paul Gnimagnon du NEP Mihalodo, Vincent Ahounou de l’Alliance Kékéréké,
Oswald Homeki du parti Orange, Martin Ahouandogbo de FAPD, Sylvain Akindès
Adékpédjou, Mama Adamou Ndiaye, Andoche Amegnissè sont entre autres les
organisations politiques et personnalités qui ont apporté leur soutien à la
coalition ABT 2011.
Raymond Dossa n’a pas oublié de remercier
Soulé Dankoro et Amouda Razack, qui ont joué un grand rôle dans la création de
cette coalition.
Armand K. ADJAGBO / Agence
Sud Presse http://agencesudpresse.com/?p=467
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publié le 6 mars 2010 09:22 par ABT 2011.com
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mis à jour le·6 mars 2010 09:31
]
APA-Cotonou (Bénin) Une dizaine de formations et
mouvements politiques s’est constituée en une grande coalition dénommée « Coalition
ABT-2011 », en vue de susciter la candidature du président de la Banque
Ouest Africaine de développement (BOAD), Abdoulaye Bio Tchané, à la
magistrature suprême du Bénin, en 2011, a constaté ce samedi APA, à Cotonou.
« L’objectif de la coalition ABT-2011
est non seulement de proposer une alternative crédible au peuple béninois en
2011, mais aussi de promouvoir une démocratie et un Etat de droit conformément
à la loi fondamentale du Bénin », a indiqué Raymond Sossa, président du
présidium de la coalition ABT-2011.
Pour ce responsable politique,
l’alternance est indispensable en 2011 au Bénin afin de donner un espoir au
peuple béninois.
« Aujourd’hui, la désillusion est
manifeste sur toute l’étendue du territoire. Le régime du président Yayi Boni a
failli. Il n’a pas pu, entre autres, lancer le pays sur l’orbite de la création
de richesses et d’emploi », a-t-il déploré.
En 2006, a-t-il expliqué, le peuple
béninois aspirait profondément au changement véritable a éliminé dans son choix
tous les acteurs politiques impliqués dans la gestion des quinze ans du
renouveau démocratique.
« Ce régime de changement souhaité
par les 75 pour cent du peuple béninois a déçu ce peuple en moins de cinq ans
de gestion des affaires de l’Etat, à travers entre autres, des violations
répétées de la constitution, des menaces sur le pluralisme politique et le
multipartisme intégral, sur la liberté de la presse et syndicale », a-t-il
regretté.
MT/od/APA
06-03-2010
http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=119487
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publié le 3 mars 2010 16:49 par ABT 2011.com
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mis à jour le·3 mars 2010 17:02
]
Le
samedi 6 mars 2010, la Coalition ABT-2011 fait sa sortie officielle au Centre
international des Conférences de Cotonou. Monsieur Razaki Amouda Issifou,
Président du comité Préparatoire précise ici les objectifs de cette sortie tout
en faisant le constat de l’échec du régime en place et qui fonde d’ailleurs
leur choix pour susciter et soutenir Monsieur Abdoulaye Bio Tchané.
Peut-on
savoir ce que la coalition ABT-2011organise le samedi prochain à Cotonou ?
Le samedi
prochain 6 mars 2010, la Coalition ABT organise une sortie officielle. La
coalition existe dans les faits depuis un certain temps. Vous l’avez su
certainement à travers notre déclaration sur la Lépi. Mais on ne s’était pas
fait officiellement connaître. C’est pourquoi le samedi 6 mars prochain, nous
officialisons notre coalition.
Qui
seront les participants à votre sortie officielle ?
Il faut
d’abord dire que la Coalition ABT, ce n’est pas toutes les forces qui suscitent
et soutiennent la candidature de Abdoulaye Bio Tchané. C’est donc une partie. C’est nous qui avons pu nous
retrouver et travailler ensemble qui constituons cette coalition ABT. C’est une
coalition primaire qui va se mettre ensemble avec toutes les autres forces dans
les prochains jours pour former l’alliance ABT. Ceux qui travaillent
actuellement avec nous, ce sont beaucoup de partis politiques, beaucoup
de mouvements et associations et beaucoup de personnalités. Parmi ces partis,
mouvements, associations et personnalités, il y a des gens qui sont très
proches du pouvoir, et même au sein du pouvoir.
Pourquoi
avoir attendu si longtemps avant de sortir ?
Non, on
n’a pas attendu longtemps parce que les élections, c’est en mars 2011.
Nous sommes encore à un an des élections. La Coalition s’organise par rapport
aux élections. La Coalition n’est pas un parti politique qui anime la vie
politique quotidiennement depuis sa création. C’est un regroupement pour
susciter et soutenir une candidature. Nous pensons qu’à un an des élections,
nous pouvons sortir et arriver à réaliser normalement notre objectif.
Quels
sont les objectifs de votre coalition ?
Les
objectifs de notre coalition sont notamment :
- Promouvoir la démocratie et
l’Etat de droit conformément à la Constitution du Bénin ;
- proposer une
alternative crédible au peuple ;
- susciter et soutenir la candidature de
Monsieur Abdoulaye Bio Tchané pour les
élections de 2011 ;
- gouverner autrement sur la base d’un projet de société
et d’un programme de gouvernement clair, précis, réaliste, mais ambitieux et
dont l’impact est mesurable quant au développement du pays ainsi qu’à la vie
matérielle et morale du citoyen.
- C’est l’essentiel de nos objectifs,
c’est-à-dire gouverner autrement.
Etes-vous
déçu de la gestion du pouvoir actuel pour parler de gouverner autrement
avec une alternance au pouvoir en 2011?
Ce n’est
pas la Coalition ABT qui est déçue. C’est tout le peuple béninois qui est déçu
de la gestion actuelle. Une gestion à vue, une gestion chaotique, une gestion
faite de corruption au plus haut sommet de l’Etat, une gestion faite de
mensonge, de projets toujours lancés, jamais achevés. Je pense que tout le
peuple, tous les travailleurs sont déçus de la gestion actuelle. Le
gouvernement lui-même ne doit pas être fier, et je pense qu’il n’est pas fier,
de sa propre gestion. A plus forte raison nous qui les regardons.
Voulez-vous
dire que le Président Bio Tchané est maintenant candidat à la Présidentielle de
2011 ?
La
coalition ABT s’est organisée pour susciter et soutenir la candidature de
Monsieur Abdoulaye Bio Tchané. Nous ne
pouvons pas dire qu’il est candidat, mains nous suscitons sa candidature et
nous espérons qu’il acceptera.
Face
à la mouvance présidentielle qui envahit toutes les localités, comment
envisagez-vous faire votre sensibilisation pour rallier des gens à votre
cause ?
La
mouvance envahit toutes les localités par le système de la corruption, la
distribution des billets de banque. Mais cela ne va pas prospérer. Parce que
partout les projets entamés ne sont jamais conduits à échéance et personne ne
les suivra. Nous tablons sur cela, et sur notre capacité à dire la vérité au
peuple. Nous n’avons que la vérité à dire et nous pensons que nous serons
suivis sur cette base de vérité.
A
partir de samedi prochain, quelles sont les activités programmées ?
Le samedi
prochain nous faisons notre déclaration officielle et à partir de là, nous
n’avons plus de repos jusqu’aux élections présidentielles. Nous organiserons
des actions, des meetings, des réunions sur toute l’étendue du territoire
national.
Propos
recueillis pour la «Presse du Jour»
Par
Guy Constant Ehoumi – 04/03/2010 - http://www.lapressedujour.net/?p=4437
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publié le 2 mars 2010 03:21 par ABT 2011.com
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mis à jour le·2 mars 2010 03:23
]
Le
Creuset des jeunes pour la prospérité du Bénin dénommé « Union 2011 » a
organisé samedi dernier à la villa de l’Etoile à Cotonou, une conférence de
presse pour se prononcer sur le parcours du régime du changement d’avril
2006 à février 2010. Au terme de sa réflexion, l’Union a conclu qu’il est
urgent d’œuvrer pour l’alternance au sommet de l’Etat en 2011. Mieux, elle
propose et soutient la candidature d’Abdoulaye Bio Tchané.
M. Abdoulaye Bio Tchané, actuel président en exercice de la Boad (Banque
Ouest africaine de développement) est selon le Creuset des jeunes pour la
prospérité du Bénin, l’homme qui pourra effectivement assurer un lendemain
meilleur au pays. Selon le président de ce Creuset qui répond également au nom
de « Union 2011 », ce potentiel candidat est un homme d’expérience. C’est une
personnalité qui connaît très bien le pays avec un parcours politique assez
dense. Il a le sens du respect des hommes et se sacrifie pour l’édification de
sa mère patrie qu’est le Bénin. Au regard de ces qualités, le président de
l’Union 2011 M. Saïdou Adam-Osséni et ses amis sont convaincus qu’il n’existe
pas encore un autre citoyen qui pourra conduire mieux que lui les
destinées du pays en 2011. Ils estiment que son expérience inédite en matière
de gestion des institutions financières et monétaires régionales et internationales
et surtout son savoir-faire et la gouvernance exemplaire dont il a fait preuve
à la tête du ministère des finances et de l’économie du pays seront des atouts
pour réussir sa mission à la tête du pays. Pour eux, Abdoulaye Bio Tchané
incarne l’humilité, la discrétion, la compétence, la rigueur, la ténacité, le
patriotisme, le goût très prononcé pour la justice et l’équité sociale bref,
toutes les qualités indispensables pour sortir le Bénin de la léthargie.
Avant d’en arriver à ces conclusions, l’Union 2011 a dressé un tableau sombre
de la gestion du changement depuis 2006 à ce jour. Elle a rappelé que l’année
2006 a été pour les compatriotes une année de grande espérance et dans leur
grande majorité, ils ont adopté le changement avec l’espoir d’une bonne gouvernance
aussi bien des affaires de l’Etat que des ressources de la nation. Mais
quelques temps seulement après, cet espoir s’est estompé et a cédé place au
désenchantement avec pour corollaires, la tension sociale tous azimuts, les
grèves sans cesse, la grande corruption, l’impunité, la démagogie au sommet de
l’Etat et surtout la mise à mal des acquis de la démocratie.
C’est donc face à ces décevants constats que l’Union 2011 qui a décidé d’œuvrer
pour l’alternance au sommet de l’Etat. Le président Saïdou Adam-Osséni a
insisté sur le fait que l’Union 2011 a toujours soutenu les visions de M. Abdoulaye
Bio Tchané qui malheureusement n’avait pas voulu se présenter aux élections
de 2006.
L’ «Union 2011» est une association de plusieurs mouvements de
la jeunesse éprise du développement du Bénin.
Écrit par Judicaël-Rock
HOUNWANOU
Le
Matin – 02/03/2010
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publié le 2 mars 2010 03:07 par ABT 2011.com
Professeur Andoche Amègnissè a
porté les 27 et 28 février 2010 à Lokossa dans le département du Mono-Couffo,
sur les fonts baptismaux son parti politique. Dénommé Union Nord Sud (Uns), ce
parti se réclame de l’opposition radicale au régime du Dr Boni Yayi et prône
une alternance à la tête de l’Etat à l’issue des prochaines élections
présidentielles.
Déclaration
de mise en garde du pouvoir face aux dérives dictatoriales, déclaration de mise
en garde contre une Lepi non consensuelle, etc. Une brochette de déclarations
des membres du Comité préparatoire du Congrès Constitutif de l’Uns qui
annoncent dès l’ouverture des travaux, la ligne politique de la nouvelle
formation politique et les choix de celle-ci pour la présidentielle de 2011.
Dans une salle de la Maison du Peuple de Lokossa remplie de militants et
sympathisants et devant un parterre de personnalités politiques tant locales
que nationales, Professeur Andoche Amègnissè et ses lieutenants affichaient un
air de triomphe. Car la tenue même du Congrès de Lokossa constitue une
victoire, à leurs yeux, sur le pouvoir public qui aurait multiplié les handicaps
pour empêcher ce rassemblement. Banderoles et slogans à l’intérieur comme aux
alentours de la salle du congrès répliquaient aussi avec autant de hardiesse à
ces velléités du pouvoir central.
Outre
le décor qui peinait à dissimuler les lignes du parti en gestation,
l’orientation des différents discours ont mis en exergue, toute
hypocrisie politique cessante, la ligne politique de l’Uns. L’Union Nord
Sud, par la déclaration de transformation prononcée par le Président du Comité
d’Organisation du Congrès Claude Tikpa, n’est qu’une mutation de l’opposition
radicale « Tout sauf Yayi Boni » (Tsyb) en parti politique. Ce
qui justifie les options politiques du nouveau parti qui affirme son opposition
foncière au régime en place et se lance comme défi de la combattre pour une
alternance en 2011. « Nous sommes dans un régime où les opposants sont
réduits à la misère, affectés dans leur fonction dans des trous… »,
dénonce l’Uns sans pour autant considérer ces limites comme un frein à
leur élan contre le régime. D’ailleurs la déclaration de mise en garde du
régime contre la politique de main mise sur les médias publics, la
caporalisation des institutions de la République etc., confirme cet engagement
sans relâche de l’Uns pour mettre un terme à ce qu’ils qualifient de dérives
dictatoriales. Pour le Comité préparatoire du Congrès de l’Uns que viendra
appuyer Andoche Amègnissè, « il y a deux voies pour combattre un
pouvoir : la parole ou les armes ». L’Union Nord Sud selon ses
acteurs a fait l’option de la voie pacifique qui est la parole mais semble
n’exclure aucun des deux moyens comme voie de combat : « l’Uns
en choisissant de créer son parti et de l’enregistrer a fait l’option de la
parole mais reste conscient que seul l’avenir à court ou à moyen terme déterminera
la forme du combat pour le peuple ». Professeur Andoche Amègnissè
insistera plusieurs fois pour rappeler : « nous sommes capables de
prendre les armes mais nous ne les prendrons pas ».
La
Liste électorale permanente informatisée (Lepi) quant à elle, a fait l’objet
d’une déclaration de mise en garde de l’Uns qui dissuade le pouvoir contre une
« Lepi non consensuelle », car selon ce parti « Boni
Yayi cherche à se servir de la Lepi pour imposer son coup de force en
2011 »
Abdoulaye Bio Tchané, le Joker !
L’Union
Nord Sud, sans équivoque s’aligne derrière la candidature du président de
la Boad Abdoulaye Bio Tchané. Ce choix justifie Andoche Amègnissè, est
en parfaite harmonie avec les bases du parti puisqu’il scelle l’alliance entre Abdoulaye
Bio Tchané, un fils du nord-Bénin et Andoche Amègnissè du sud, mais répond
plus par ailleurs à des critères d’aptitude, de performance et
d’excellence. Ainsi, tout le long de ce congrès, l’ombre de Bio Tchané
aura plané sur cette salle de la maison du peuple de Lokossa tant à travers les
discours que les personnalités présentes à ce rendez-vous. Pour les acteurs de
l’Uns, la victoire de Abdoulaye Bio Tchané (ABT) en 2011 est dans
l’ordre normal des choses. Et la fécondité des imaginations convaincues
en une victoire prochaine de Bio Tchané sur l’actuel Chef de
l’Etat a tôt fait d’inventer un autre sens à l’acronyme ABT qui devient
sur les banderoles « Abdoulaye a Battu Thomas ».
Soutien nuancé dans le rang des
invités
S’il
n’existe aucun doute sur la ligne politique et le candidat de l’Uns pour la
prochaine présidentielle, la position des invités à ce congrès, semble
néanmoins plus nuancée. De Paul Gnimagnon de Nep Mixalodo, Raphaël Ahouandogbo
de l’Upr à l’Honorable Basile Ahossi de G13, des brouilles
subsistent sur leur soutien à la candidature de Bio Tchané. Ce qui n’est
pas le cas du Président de l’Afc Alain Adihou, les Représentants de Wallys
Zoumarou et de Soulé Dankoro qui ont vertement réaffirmé leur soutien à l’Uns
sur ses deux options essentielles. Néanmoins, l’unanimité est réalisée dans le
rang de ces invités sur la nécessité de procéder à une alternance au pouvoir en
2011. Pour tous les partis amis qui ont défilé au podium du congrès de l’Uns,
le régime du Dr Boni Yayi constitue une parenthèse qu’il faudra à tout prix
fermer. Au discours argumentatif et intellectuel de Me Ahouandogbo qui crucifie
le régime en place mais qui se refuse de désigner un joker, se sont
adjoints les propos virulents du Président Gnimagnon Paul envers le pouvoir
dont il prophétise la fin pour 2011. Basile Ahossi sans être mandaté par le
G13, n’a pas caché son admiration pour le combat du Professeur Andoche
Amègnissè.
En
somme, Lokossa a vibré au rythme du défilé des leaders politiques assoiffés du
départ de Boni Yayi du pouvoir et des slogans des centaines de militants et
sympathisants de l’Uns qui appellent à un Bénin nouveau gouverné en 2011 par Abdoulaye
Bio Tchané.
Medard GANDONOU
Par
l’événement Précis du 01-03-2010 :
http://levenementprecis.com/index.php/2010/03/01/creation-du-parti-union-nord-sud-amegnisse-officialise-sa-machine-de-combat-contre-yayi/
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publié le 1 mars 2010 03:06 par ABT 2011.com
[
mis à jour le·1 mars 2010 03:20
]
Le cercle des partis
politiques qui soutiennent la candidature de Abdoulaye Bio Tchané (ABT)
s’élargie. Le dernier en date est celui de l’Union Nord-Sud, (UNS) de Andoche
Amègnissè qui a été portée sur les fonts baptismaux, le 27 février 2010 à la
maison du peuple de Lokossa et qui a affiché tout son soutien à la candidature
d’Abdoulaye Bio Tchané pour les prochaines élections présidentielles. 
Le professeur Andoche
Amègnissè vient une fois encore de renforcer sa position d’opposant radical au
régime en place à travers le congrès constitutif qui a consacré la naissance de
son parti, l’Uns. Devant un parterre d’invités dont Alain Adihou, l’honorable
Basile Ahossi du G13, Paul Gnimagnon de Nouvel élan pour la partie (Nep
Mixalodo), Béatrice Lakoussan du Parti du social démocrate et le représentant
de la coalition d’Abdoulaye Bio
Tchané,
Damien Kouassi Sondé, le leader du parti Uns, Andoche Amègnissè a affirmé que
ce creuset politique qui vient d’être mis en place s’est donné pour mission de
lutter contre le régionalisme, l’ethnocentrisme et les arguments fallacieux
dont font montre le gouvernement en place pour mettre en péril la démocratie et
l’unité nationale. Ayant été martyrisé à cause de ses idéaux politiques,
Andoche Amegnissè a avoué avoir créé son parti pour renforcer l’unité nationale
et bannir du système de gestion des derniers publics, la corruption et la
dictature qui ont droit de cité au sein du pouvoir en place.
Et pour traduire en
réalité cette vision, le leader de ce parti a affiché tout son soutien à la
candidature d’ Abdoulaye Bio
Tchané qui
est, selon lui, un homme épris de justice, d’intégrité, et de rigueur dans la
gestion des deniers publics. Selon lui, Abdoulaye Bio Tchané a fait montre d’une bonne
gouvernance en mettant sur la place publique l’affaire Sonacop. « On
peut donc lui faire confiance » a martelé Andoche Amègnissè avant de
préciser que rien ne peut ralentir son élan car il s’est engagé à faire vaincre
le régime en place à travers la parole et même par la prise des armes. Emus par
son dynamique, son esprit de combativité et par les idéaux de son parti, de
nombreux chefs de parti et leaders d’opinion dont Alain Adihou, l’honorable
Basile Ahossi, Paul Gnimagnon, et le représentant de Kamarou Fassassi lui ont
témoigné de leur soutien. Ils ont tour à tour affiché leur engagement à
soutenir les idéaux de l’Uns en créant une synergie d’actions pour se rallier à
Abdoulaye Bio Tchané afin de vaincre la
médiocrité du pouvoir en place. Mais pour Damien Kouassi Sondé, la naissance
des mouvements et partis d’opposition tels que l’Union fait la nation, l’Uns et
bientôt la coalition de Abt sont les signes annonciateurs de la fin des temps,
car a-t-il conclu « lorsque nous faisons le point de toutes les
promesses, on se rend compte qu’aucune d’elle n’a été réalisée »
Claude Ahovè ( coll )
Publié par
le Matinal – 01/03/2010 : http://www.actubenin.com/?Perspectives-electorales-de-2011-L
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publié le 11 févr. 2010 06:19 par ABT 2011.com
[
mis à jour le·11 févr. 2010 06:28
]
Rencontre de clarification à Lomé hier, entre acteurs de la société civile et Abdoulaye Bio-Tchané. Des têtes couronnées, des représentants de divinités traditionnelles, des hommes de médias et des partisans de l’actuel président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD) étaient hier matin à Lomé 2 à son domicile privé. Au menu des discussions, une clarification sur sa position pour la prochaine présidentielle.
Bio-Tchané a saisi l’occasion pour démythifier la sacrosainte solidarité entre ressortissants du Nord, il a dit aussi sa vision, sur comment pallier aux effets pervers de la crise économique internationale. Il a aussi parlé de la tension sociale et des grèves syndicales et réaffirmé son engagement à servir le Bénin. Quand on rencontre Abdoulaye Bio-Tchané et qu’ l’on s’engage dans un entretien avec lui, ce qui séduit et qui retient l’attention, c’est son calme et sa grande capacité d’écoute. Tour à tour, les acteurs de la société civile ont exprimé leurs préoccupations. Il a religieusement écouté en des questions de compréhension et laissé évoluer la discussion. Pour Bio-Tchané, il faut mettre sur le compte de la courtoisie la chaude accolade survenue entre lui et le président Boni Yayi, il y a une semaine.
Cela n’enlève en rien sa capacité et sa détermination à aller au bout de sa promesse avec les Béninois. Celle de contribuer de façon notable à un mieux-être des populations. Abordant la question du chômage, il pense que neuf diplômés sur dix sont sans emploi. Cette situation devrait préoccuper davantage les acteurs du développement. Les mouvements sociaux observés actuellement au Bénin sont la résultante d’une mauvaise gouvernance économique. La question des effets pervers de la crise économique mondiale sur le Bénin, selon le président de la BOAD est réelle. Mais cette crise n’a pas le même effet dramatique sur tous les pays d’Afrique et du monde. Cela dépend de comment chaque pays pallie à cette crise. Au Bénin, s’interroge t-il, quelles sont les mesures prospectives prises à moyen et à long terme ? Il n’a pas l’impression que le pouvoir actuel ait fait grand-chose pour juguler la crise, d’où la souffrance matérielle et morale des populations.
Les dés sont jetés à un an de la présidentielle
Au lieu d’aller de l’avant, on recule constate Bio-Tchané et il ajoute « qu’il n’y a pas de vent favorable à celui qui ne sait où il va ». Ses responsabilités à la BOAD le passionnent énormément, confesse t-il. Et c’est cette passion à réussir sa mission qu’il voudrait mettre au service du Bénin. Le pouvoir, dit-il, est une responsabilité sociale qu’on exerce à titre essentiellement précaire et révocable. Il n’y a donc pas de mal à exprimer une ambition de servir la nation. C’est pourquoi il récuse systématiquement, la prétendue sacrosainte solidarité entre ressortissants du Nord, qui voudrait qu’au dernier moment, il retire sa candidature au profit de son « frère » Boni Yayi pour ne pas faire perdre au septentrion le pouvoir politique. A cet effet, soutient-il, « le Bénin n’est plus à ce niveau » et il met ces genres de propos sur le compte de la rumeur malveillante. « Je ne serai pas le candidat de Djougou ou d’une région donnée. Mes responsabilités au niveau national et international m’obligent à être le candidat de toute la nation ». Aux personnes présentes hier à Lomé 2, il les a remerciées pour la confiance qu’elles ont placée en lui et a réaffirmé sans ambages, sa volonté de briguer pour 2011 la magistrature suprême. Il dit d’ailleurs à cet effet : « Oui, je suis candidat en 2011 pour servir le Bénin, pourvu que Dieu nous prête vie ». Conscient des tentatives d’intimidation qui ne manqueront pas de surgir, il les a exhortés au courage et à la détermination, en les renvoyant aux tâches de mobilisation et de travail de terrain. Ainsi on peut dire que le masque est tombé et que les dés sont jetés. Plus de doute sur la candidature de l’actuel président de la BOAD.
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